The Game Changers : Avis critique

Le véganisme gagne du terrain, et l’alimentation végétalienne est un secteur en pleine expansion.

Disponible sur Netflix, The Game Changers est un documentaire qui examine les avantages d’une alimentation végétalienne.

Dans ce documentaire, James Wilks interviewe plusieurs athlètes et ex-athlètes qui ont adopté une alimentation végane, dont Arnold Schwarzenegger et Scott Jurek.

Selon ce film, les aliments d’origine végétale sont des superaliments par excellence. Les aliments d’origine animale, en revanche, sont très mauvais pour la santé.

Toutes vos croyances sur les protéines animales reposeraient-elles sur un mensonge ?

Dans cet article, je vous fais part de mon avis honnête sur The Game Changers, et je vous en dis plus sur l’alimentation végétalienne.

Le documentaire The Game Changers

Saviez-vous que le régime des gladiateurs romains étaient principalement végétarien ? Leur alimentation se composait principalement de blé, d’orge, de légumes et de légumineuses (source). En outre, ils buvaient des boissons à la cendre, censées stimuler et renforcer le corps après un effort physique.

C’est là l’un des nombreux « mythes » que l’on retrouve dans le documentaire The Game Changers. Disponible sur Netflix, ce documentaire produit par James Cameron suggère que la consommation de produits d’origine animale (y compris la viande, le poisson, les œufs et les produits laitiers) peut nuire aux performances des athlètes professionnels et amateurs, affecter notre vie sexuelle et même mener à une mort prématurée.

Vous ne l’avez pas encore vu ? En voici la bande-annonce :

Le documentaire suit James Wilks, ancien champion de l’UFC, dans son rétablissement à la suite d’une grave blessure au genou. Pendant sa blessure, il s’intéresse à l’alimentation végétalienne.

Aux côtés de Wilks, on est exposé à l’idée que les régimes végétaliens sont loin d’être nocifs.

Au cours du documentaire, Wilks laisse la parole à plusieurs athlètes et célébrités. On croise, entre autres, Arnold Schwarzenegger (acteur, ex-bodybuilder et ancien homme politique), Lewis Hamilton (champion de Formule 1), Scott Jurek (ultra-marathonien), Dotsie Bausch (coureuse cycliste professionnelle) et Patrik Baboumian (champion d’haltérophilie).

Tous les grands sportifs interrogés décrivent ouvertement comment l’adoption d’une alimentation végétalienne a considérablement amélioré leurs performances. Le documentaire force le spectateur à remettre en question ses croyances sur la viande et les protéines animales. Il répond également à la question : « Où trouver des protéines quand on ne mange pas de viande ? ».

« Les vrais hommes se nourrissent de végétaux ! ». C’est le message sous-jacent. L’idée selon laquelle les hommes devraient manger de la viande pour être forts n’est plus d’actualité depuis longtemps déjà. Dans The Game Changers, on voit des athlètes qui ne jurent que par l’alimentation végétalienne.

Ce documentaire cite de nombreuses études. Le spectateur a droit à un tsunami de références à des études scientifiques. Des professeurs et des scientifiques avancent des explications savantes, et des médecins en blouse blanche viennent appuyer leurs arguments.

Mais les affirmations de ce documentaire sont-elles justes ? J’ai listé les principaux arguments de The Game Changers, que je remettrai en question un par un ci-dessous. 

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Critique nº1 : Les gladiateurs n’étaient pas tous végétaliens

The Game Changers commence par une introduction à propos des gladiateurs romainsLe documentaire commence par une introduction intéressante à propos des gladiateurs romains. James Wilks cite une étude qui conclut que les gladiateurs romains ne mangeaient pas de viande.

C’est cela qui le pousse à s’intéresser à l’alimentation végétalienne. Wilks rencontre un chercheur qui a analysé les restes de gladiateurs romains.

Dans ces restes, on a trouvé des traces de céréales, de légumineuses et d’orge, mais aucune trace de viande. Des examens plus approfondis n’ont révélé aucune perte de force musculaire ou de densité osseuse.

Bien que cela montre que les aliments végétaux peuvent fournir suffisamment d’énergie pour les sports de combat, cela ne nous dit pas que ces gladiateurs ne mangeaient pas de viande du tout. Car évidemment, il y a une différence entre se nourrir principalement d’aliments végétaux et une alimentation exclusivement végétalienne.

Au passage, il n’est pas surprenant que les gladiateurs privilégiaient les aliments d’origine végétale (riches en glucides). Après tout, ils avaient besoin d’un peu de gras. En effet, avoir un taux de masse grasse élevé (et suffisamment de masse musculaire) leur permettait de protéger leurs organes vitaux lors des combats.

Critique nº2 : Biais de sélection ?

signes d'un faible taux de testostéroneAutre problème que me pose ce documentaire : les résultats des études sont souvent présentés de manière déformée.

Le documentaire noie le spectateur dans un flux d’informations pour lui dire « Regardez cette preuve ! Comment le véganisme pourrait-il être mauvais pour la santé ? »

Par exemple, Wilks cite une étude examinée par des pairs. Voici ce qu’il en dit :

« Quand il s’agit de gagner de la force et de la masse musculaire, des recherches comparant des protéines végétales et animales ont montré que tant que la quantité appropriée d’acides aminés est consommée, la source est sans importance. »

Ce qu’il omet de dire, c’est que cette même étude conclut ceci :

« Collectivement, les végétariens ont des concentrations moyennes de créatine musculaire plus faibles que les omnivores, ce qui peut affecter les performances lors d’efforts supra-maximaux. »

Quelques instants plus tard, il cite des études qui utilisent un échantillon de petite taille et généralise les résultats. L’exemple le plus frappant est qu’il prétend que le lait de vache peut augmenter le taux d’œstrogènes (hormones sexuelles féminines) et réduire le taux de testostérone chez les hommes.

Wilks fait référence à une petite étude pilote de 2010 dont le but était d’examiner l’impact de la consommation de lait de vache sur les hormones sexuelles (source). Il a été constaté que le lait entrainait une diminution temporaire de la sécrétion de testostérone chez les sept participants adultes de sexe masculin. L’étude ne fait cependant pas état d’une baisse du taux de cholestérol total.

En réalité, ce que nous dit cette étude, c’est que le rapport entre les protéines et les glucides dans l’alimentation humaine a une influence majeure sur les taux de cortisol et de testostérone. Elle ne dit pas qu’il faudrait remplacer les protéines animales par des protéines végétales, mais plutôt qu’il faudrait consommer plus de glucides que de protéines pour réduire le taux de cortisol et augmenter le taux de testostérone.

Et ce documentaire contient d’autres exemples de biais de sélection destinés à défendre un point de vue particulier. Les contre-arguments ne sont pas évoqués parce que ceux-ci saperaient la force du documentaire.

Pompiers de New York

Pompiers de New York dans The Game Changers« Les crises cardiaques tuent plus de pompiers que le feu et la fumée. » Lorsque Wilks rend visite aux pompiers de New York, le spectateur se retrouve face à une statistique surprenante.

De nombreux pompiers souffrent d’hypertension artérielle et présentent des taux de cholestérol LDL trop élevés, des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires.

Ensuite, les pompiers sont soumis à un régime végétalien pendant quelques semaines et font rapport de leurs constatations. Presque tous ont perdu du poids et ont constaté une baisse de leur tension artérielle et de leur taux de cholestérol. Voilà qui semble encourageant, n’est-ce pas ?

Le problème est que la corrélation n’implique pas la causalité. En d’autres termes, il est possible qu’il y ait un lien entre l’alimentation végétalienne et l’amélioration des biomarqueurs.

Mais peut-on être entièrement sûr que le régime végétalien est la cause de ces résultats ? Probablement pas. L’hypercholestérolémie est avant tout l’indication d’une mauvaise hygiène de vie. Aussi, elle peut être traitée moyennant des changements à son hygiène de vie.

Ce qu’il faut savoir sur les régimes végétaliens, c’est qu’ils apportent généralement beaucoup moins de calories que les régimes qui incluent des aliments d’origine animale. Les champignons, le chou-fleur, le brocoli et la courgette sont des aliments très pauvres en calories.

Chez les personnes qui souffrent d’hypercholestérolémie, une perte de poids importante s’accompagne dans la plupart des cas d’une baisse naturelle du taux de cholestérol. La question est donc de savoir cela est dû au régime végétalien ou tout simplement au fait que les pompiers mangeaient mieux.

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Footballeurs

Footballeurs dans The Game ChangersDans le documentaire, trois joueurs de la NFL sont soumis à deux expériences. Ils font partie de l’équipe de football américain professionnelle les Miami Dolphins.

Dans cette séquence, les trois joueurs sont soumis à des tests sanguins destinés à évaluer les effets de la dysfonction endothéliale.

On considère que la dysfonction endothéliale a une valeur prédictive quant à la survenue de maladies cardiovasculaires. En d’autres termes, une mauvaise fonction endothéliale est considérée comme un prédicteur potentiel de maladies cardiaques.

L’un des joueurs est végétalien, tandis que les autres déclarent manger du poulet frit lors des matchs à l’extérieur. À la surprise de tous, les tests sanguins ont révélé que le joueur végétalien avait un sang beaucoup plus clair que les deux autres joueurs qui mangeaient de la viande.

Si The Game Changers souhaite nous faire croire que la consommation de protéines animales est la cause de la dysfonction endothéliale, des recherches scientifiques révèlent qu’il n’en est rien.

Des chercheurs ont d’ailleurs prouvé que les protéines sont bénéfiques en cas de dysfonction endothéliale (source). Et il ne s’agissait pas de protéines végétales, mais de lait, de pois et de blanc d’œuf. En d’autres termes, deux sources de protéines animales.

Et ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que de nombreux autres facteurs sont ignorés dans ces deux expériences.

D’autres facteurs affectant la fonction endothéliale (tels que le sommeil, le temps d’entraînement, le niveau d’hydratation, le stress, la fatigue musculaire, la consommation d’alcool, la prédisposition génétique et ce qu’ils ont mangé ce jour-là) ont tout simplement été ignorés.

Critique nº3 : Nous sommes omnivores

chasseurs-cueilleursL’intention du documentaire The Game Changers est assez claire. Il s’agit de faire comprendre au spectateur que les humains ne sont pas faits pour manger de la viande. Aussi, on nous dit que notre tube digestif est trop long et que nos dents ne sont pas assez puissantes pour digérer les protéines animales.

Pourtant, à une époque plus reculée, nous mangions aussi bien des plantes que des protéines animales. À l’ère des chasseurs-cueilleurs, environ 35 % de la nourriture en moyenne provenait de la chasse. Le reste était issu de la cueillette (source).

Nous pouvons en conclure que les peuples que nous appelons chasseurs-cueilleurs étaient largement dépendants de sources autres que la viande, telles que les plantes, les crustacés et les poissons. Les humains étaient (et sont) omnivores. Des omnivores qui non seulement mangeaient des baies, mais aussi des animaux. Cela est scientifiquement prouvé (source).

Le film souligne que le glucose est notre principal carburant car il s’agit de la meilleure source d’énergie. Franchement, je ne comprends pas pourquoi les cétones ne sont pas mentionnés. Après tout, le corps humain peut parfaitement fonctionner en tirant son énergie des cétones.

C’est ce qui se passe quand on réduit considérablement sa consommation de glucides. Le corps est alors forcé de puiser son énergie des graisses à la place des glucides. C’est à cela que tient la grande popularité du régime cétogène.

Critique nº4 : Alimentation et habitudes antérieures

fast foodIl est fascinant de voir certains athlètes de haut niveau prospérer avec une alimentation végétalienne. Bien que ces histoires anecdotiques soient intéressantes, de nombreuses questions restent sans réponse pour moi.

Comment ces athlètes s’alimentaient-ils avant ? Que mangeaient-ils avant de passer à une alimentation exclusivement végétale ? D’accord, on sait qu’ils mangeaient de la viande. Mais de quelle qualité était cette viande ? Et quelles étaient leurs habitudes alimentaires ?

Bryant Jennings, un boxeur poids lourd, raconte dans le documentaire qu’il a été élevé au fast food et au poulet frit de KFC. Il explique qu’il ne savait pratiquement rien des différents légumes jusqu’à ce qu’il commence s’intéresser à l’alimentation végétalienne et arrête de manger de la viande.

N’est-il pas tout à fait logique que quelqu’un qui passe du fast-food (des aliments ultra-transformés et pauvres nutriments) à un régime composé d’aliments naturels et non transformés se sente beaucoup mieux ?

Et ce, peu importe qu’il suive un régime végétalien, végétarien ou pauvre en glucides. Évidemment, arrêter les aliments bourrés de conservateurs artificiels, de sucres, de sel, de produits chimiques et autres additifs ne peut qu’être bénéfique pour la santé.

Critique nº5 : Les protéines animales sont de haute qualité

protéines animalesExaminons maintenant la qualité des protéines végétales et des protéines animales.

Des chercheurs ont mis au point le SCCD (score en acides aminés corrigé de la digestibilité des protéines).

Le SCCD mesure la qualité des protéines destinées à la consommation humaine. La qualité des protéines est évaluée en fonction des besoins des êtres humains en acides aminés et de leur digestibilité (source).

Le SCCD va de 0 à 1. Les œufs, le lait et la protéine de lactosérum obtiennent un score de 1.00, suivis du bœuf à 0.92. Du côté des protéines végétales, les haricots bruns obtiennent un score de 0.54 et les lentilles rouges de 0.53.

Il suffit d’un coup d’œil pour s’apercevoir que les sources de protéines animales sont supérieures aux sources de protéines végétales. Les sources de protéines animales contiennent les 9 acides aminés essentiels. En outre, les protéines animales sont mieux digérées et absorbées par le corps.

C’est pour ces raisons que les sources de protéines animales sont considérées comme des sources de protéines de haute qualité. Ce n’est pas le cas pour les sources de protéines végétales, à quelques exceptions près.

En règle générale, les athlètes ont besoin de grandes quantités de protéines pour permettre aux muscles de récupérer et de se développer.

Plusieurs études montrent que pour récupérer après un effort physique, l’apport en protéines optimal se situe entre 20 et 40 g (source, source). Un morceau de filet de poulet ou de saumon a une teneur élevée en protéines. On peut donc se contenter d’une seule portion après l’entraînement.

Si vous souhaitez vous en tenir à un régime végétalien, vous devrez faire appel à plusieurs sources. Il vous faudra combiner des aliments tels que des haricots, des lentilles et du quinoa pour atteindre la même teneur en protéines. Cela signifie qu’il vous faudra consommer de bien plus grandes quantités d’aliments.

Critique nº6 : Manque de valeur probante

Beaucoup des études citées dans ce documentaire sont des études observationnelles.

Dans le cadre d’une étude observationnelle, les chercheurs collectent des données sans intervenir sur les conditions du sujet. Ils observent l’alimentation des sujets et établissent des liens avec les maladies ou les problèmes de santé que ceux-ci ont ou développent. Une étude observationnelle a moins de valeur probante quand il s’agit d’examiner les relations de cause à effet.

La plus grande limitation de ce type d’étude est l’imprécision. Nous avons tendance à sous-estimer ou à surestimer. Aussi, les sujets oublient ce qu’ils mangent ou omettent délibérément d’en faire part. La valeur probante des études observationnelles est donc plutôt limitée.

Mon verdict sur le film The Game Changers

Le documentaire The Game Changers donne matière à réflexion et s’écarte complètement de la norme. Mais il présente également un choix au spectateur.

Soit vous continuez à manger des produits d’origine animale et votre santé se détériorera, soit vous adoptez une alimentation végétarienne et vous vivrez… en bonne santé !

Dans une interview, James Wilks déclare que ce film n’a pas pour but d’inciter à devenir végétarien. « Nous présentons les faits et nous laissons les gens décider pour eux-mêmes ». Cependant, le contenu de ce documentaire suggère le contraire…

Que ce soit clair, je n’ai rien contre le véganisme. J’ai plusieurs amis végans et je respecte leur décision. Je suis toujours curieux d’en savoir plus sur la nutrition et sur les modes de vie sains différents du mien.

En revanche, je suis légèrement allergique aux déclarations erronées sur la nutrition.

Par exemple, The Game Changers affirme que la laitue iceberg est plus riche en antioxydants que le saumon ou les œufs. Cette déclaration est dangereuse car elle exclut complètement les autres nutriments importants présents dans le saumon et les œufs (les oméga-3, la choline, etc.). En se concentrant sur un seul nutriment, le documentaire ignore inconsciemment la valeur des autres nutriments présents dans le saumon et les œufs.

Le choix de ne pas manger de viande (ou au contraire, de suivre un régime cétogène) appartient à chacun. Mais pousser les spectateurs dans cette voie en exploitant la peur de la maladie, de la mort prématurée ou du surpoids, je pense que cela va très loin.

Je suis d’accord qu’il est bon d’inclure plus de fruits et de légumes dans son alimentation. Mais à dénigrer la viande et à vanter les mérites du véganisme outre mesure, les bonnes intentions du documentaire s’en trouvent diluées.

Il ne faut pas oublier qu’il y a toujours deux sons de cloche. Les producteurs de tels documentaires ont tendance à ne donner à entendre qu’un seul avis.

Ils peuvent utiliser des preuves anecdotiques et multiplier les références à des études pour étayer leurs affirmations (même si les résultats sont sortis de leur contexte).

Aussi, j’ai trouvé que la dernière partie du film, qui touche à une vérité importante, était la plus intéressante. L’élevage est l’activité humaine qui consomme le plus d’eau potable.

Il y a beaucoup de gaspillage d’eau dans l’agriculture. Aussi, je pense que l’on devrait accorder plus d’attention à une utilisation durable de l’eau dans l’élevage. La viande doit être produite de manière durable afin de protéger l’environnement.

On peut très bien vanter les mérites d’une alimentation végétalienne. Mais pour cela, pas besoin de prétendre que manger de la viande de temps en temps est mauvais pour la santé. Je vous recommande d’alterner les aliments d’origine animale et les aliments d’origine végétale. Cela revient à peu près à consommer du poisson 1 à 2 fois par semaine et de la viande 1à 2 fois par semaine.

 

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À propos de Hugo Blanc, MSc

Hugo Blanc, MSc est coach minceur, nutritionniste, psychologue (spécialiste des régimes), auteur et conseiller en nutrition et en compléments orthomoléculaires. Sur son site sagessesante.fr, son objectif est d’informer et d’inciter à faire les meilleurs choix en termes de santé à travers des conseils fondés scientifiquement.

1 commentaire sur “The Game Changers : Avis critique”

  1. Bonjour,

    Merci pour cet article il est vraiment top. Ce documentaire a soulevé beaucoup de questions dans le monde du sport, je l’ai vu comme une sorte de propagande pour l’alimentation végétalienne. – a fais une vidéo très interessante sur ce documentaire aussi.

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